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ASACH - L'Association

Bref historique, reconnaissance en Haïti, fonctionnement, présence en Haïti et frais de fonctionnement.

Bref historique

L'aide suisse à l’action communautaire en Haïti (ASACH) a été fondée en 1984 par Monsieur James RAMONI, un enseignant genevois, selon les articles 60 et suivants du code civil. Elle a pour but principal de venir en aide à la population des zones rurales. Etant donné son origine et sa composition, l’ASACH s’est tournée vers le soutien à l’enseignement de base au sein des communautés de Bois-Pin-Gomme et de San-Pèdre, dans le Plateau central haïtien. Elle poursuit une action de longue durée, visant au développement sur place de ces communautés, tentant ainsi de freiner un exode rural vers la capitale, exode qui reste la plupart du temps sans issue véritable.
En 1987, les statuts de l’association ont été remaniés ; une deuxième modification est intervenue en 2010 -> voir les statuts de l’association.
L’ASACH est membre de la Fédération genevoise de coopération et de la Plate-forme Haïti de Suisse depuis de nombreuses années.
Jusqu'en 1991, l'ASACH a mené parallèlement deux types de projets : des projets scolaires (création et suivi de deux écoles) et des projets techniques (infrastructures).
En 1984, l’ASACH a participé à la remise en état du système d'adduction d'eau potable du bourg de Baptiste.
Entre 1985 et 1990, dans la zone de San-Pèdre où se situe l’une des deux écoles soutenues par l’ASACH, plusieurs projets techniques ont été réalisés. L’aménagement d'une route a permis l'accès de la localité à des 4x4 ou à des motos. Le captage d’une source et l’installation d'une pompe bélier ont amélioré la fourniture de l’eau. Un moulin à maïs et des charrues ont été remis à la communauté pour faciliter le travail des paysans. On a construit des tonnelles (étals abrités) pour le marché. On a procédé à des travaux de reboisement. Enfin, la construction de locaux scolaires en dur a amélioré considérablement les conditions de travail des élèves et des professeurs.
Les projets réalisés à San-Pèdre ont tous été conçus et menés à bien par Hubert STEINMANN, ingénieur, grâce à des financements obtenus par l’intermédiaire de la Fédération genevoise de coopération (FGC) auprès des collectivités publiques, Communes et Etat de Genève, ainsi que Confédération (aide technique suisse au développement).
En 1991, Hubert STEINMANN  a cessé de travailler pour l'ASACH. Deux projets techniques conçus par lui n'ayant pas été retenus par les bailleurs de fonds, l'association ne pouvait pas assurer le salaire et la logistique nécessaires à un ingénieur.
Dès lors, L'ASACH a concentré tous ses efforts sur le premier volet de ses activités qui constitue sa raison d’être : les deux écoles primaires rurales qu'elle continue à soutenir jusqu'à ce jour, à Bois-Pin-Gomme et à San-Pèdre.

Reconnaissance de l'association en Suisse et en Haïti

L'ASACH a été reconnue d'utilité publique en par l’Etat de Genève en 1985. A à ce titre elle est exemptée d'impôts et les donateurs peuvent bénéficier de la déduction fiscale du montant de leurs dons. En Haïti, L'ASACH a été reconnue comme organisation non gouvernementale (ONG) le 20 avril 1989, comme l'indique l'avis publié dans le Moniteur, Journal officiel d'Haïti, n° 67-A, le 31 août 1989, à Port-au-Prince.
Fonctionnement de l’association.
L’ASACH est gérée par un comité qui se réunit régulièrement au cours de l’année (8 fois en général, et plus si nécessaire).
L’Assemblée générale annuelle ordinaire procède aux opérations statutaires usuelles.
Deux fois l’an, une information est envoyée aux membres et donateurs pour les tenir au courant de la marche des deux écoles et de la situation générale en Haïti.

 

L'ASACH en Haïti : le rôle du représentant permanent et de Judith CASTIONI

L’ASACH entretient des relations de partenariat avec les deux écoles qu’elle soutient en Haïti. Afin d’assurer un lien efficace avec ses partenaires situés dans la zone reculée du Plateau central haïtien, il s’est avéré nécessaire d’avoir une personne de confiance à Port-au-Prince pour servir de répondant immédiat. Ce rôle avait été assuré pendant les premières années par Hubert STEINMANN, l’ingénieur responsable des projets techniques.
Dès 1991, après le départ d’Hubert STEINMANN, l’ASACH s’est mise à la recherche d’un autre représentant permanent. En 1995, elle a pu s’assurer les services d’un Haïtien en la personne de Raynal TROUILLOT. A côté de son travail pour l’ASACH, Raynal TROUILLOT est professeur de créole et de sciences sociales au Collège Universitaire Caraïbe à Port-au-Prince.
Raynal TROUILLOT a pour mission d’une part de représenter l'ASACH auprès de toutes les instances haïtiennes concernées par l'existence de deux écoles, d’autre part d’assurer la liaison avec les directeurs et les enseignants des écoles en Haïti et avec le comité de l’ASACH à Genève.
Il reçoit chaque mois à Port-au-Prince les directeurs des écoles et procède à la bonne transmission des fonds envoyés de Genève. En collaborant étroitement avec les directeurs et les enseignants, il veille au bon fonctionnement des écoles et contrôle leur gestion.
En automne 1998, à l’occasion d'un séjour à Genève organisé par le comité, Raynal TROUILLOT a fait connaissance avec ses membres. Il a aussi eu la possibilité de présenter au Collège Sismondi une conférence dans laquelle il a livré le fruit de ses expériences et de ses réflexions sur les problèmes de l'école en Haïti.
Par ailleurs, Judith CASTIONI, qui est depuis le début la cheville ouvrière de l’action auprès des écoles, séjourne régulièrement en Haïti. Ainsi, elle travaille sur le terrain en étroite collaboration avec Raynal TROUILLOT.  Ensemble, ils contrôlent la bonne marche des écoles et vérifient les comptes. Ils s'entretiennent avec nos partenaires, directeurs, enseignants, parents d'élèves, afin d'être au courant de tous les événements importants concernant les écoles, et de prévoir autant que possible le suivi pédagogique et financier nécessaire. Ils élaborent conjointement les rapports qui sont ensuite présentés au comité, à Genève.

Frais de fonctionnement

Afin de consacrer aux écoles la plus grande partie des fonds récoltés, l'ASACH limite au strict minimum ses dépenses de fonctionnement. Celles-ci se situent bien en dessous de la proportion de 10% généralement comptabilisée dans les projets de développement. Le travail du comité à Genève est assuré de manière entièrement bénévole et les voyages en Haïti de Judith CASTIONI n’émargent pas aux comptes de l’ASACH.
Pour le représentant permanent en Haïti, l’ASACH assure un forfait et prend en charge des frais de bureau (papeterie, téléphones avec la province, déplacements en véhicules publics en province et à Port-au-Prince). Il n’y a pas de location de locaux, ni de véhicule de fonction, comme c’est souvent le cas pour d’autres ONG. L'ordinateur indispensable pour la comptabilité et les rapports envoyés à l'ASACH ainsi qu'aux instances gouvernementales en Haïti a été offert par un membre du Comité.

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